A mourir de rire
L'acte volontaire de se donner la mort qui était proposé fut un empoisonnement : la brûlure après le goût immonde, l'asphyxie, j'ai accueilli et vécu tout cela... ensuite et par la suite du dénuement extrême où j'étais parvenue, dans l'ivresse, j'ai ri, ri vraiment et véritablement, en cascade d'un rire fou, inquiétant, pitoyable, j'avais atteint le plaisir propre d'une incohérence souveraine.
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